Un itinéraire peut être dessiné d’une couleur unie, ou coloré sur toute sa longueur pour montrer ce que vaut le terrain. Ouvrez la section Qualité de l’inspecteur d’itinéraire et choisissez ce que les couleurs doivent mesurer.
Cochez Afficher sur la carte pour dessiner les couleurs sur la ligne de l’itinéraire. L’éditeur l’active pour vous : un itinéraire en cours de tracé se colore à mesure qu’il grandit.
Les deux mesures utilisent la même rampe : le vert est toujours l’extrémité facile, le rouge l’extrémité difficile.
| Couleur | Surface | Montée |
|---|---|---|
| Vert | Bon sol aménagé | Moins de 5 % |
| Jaune | Moyen | De 5 % à 9 % |
| Orange | Mauvais | De 9 % à 14 % |
| Rouge | Rugueux ou meuble | 14 % et au-delà |
La barre juste au-dessus du verdict, dans la section Qualité, emploie ces mêmes couleurs. Elle montre quelle part de l’itinéraire tombe dans chaque bande.
La coloration par surface ne nomme pas un matériau. Elle note à quel point le sol est facile à parcourir, d’après les attributs de revêtement, de régularité et de qualité de piste d’OpenStreetMap. Une piste de gravier bien entretenue peut donc ressortir plus verte qu’une petite route bitumée défoncée.
Là où un chemin ne porte aucune information de revêtement, il tombe dans la bande médiane plutôt que d’être écarté. Lisez le jaune autant comme « pas connu comme mauvais » que comme « moyen ».
La montée colore selon la pente, pas selon la hauteur où vous êtes. Un chemin à 2000 m ressort vert s’il est plat.
Monter et descendre sont traités pareillement : une descente raide est rouge exactement comme une montée raide. La pente est moyennée sur une trentaine de mètres d’itinéraire plutôt que prise entre points voisins, ce qui évite qu’un relevé d’altitude bruité peigne une traînée rouge en travers d’un chemin facile.
Astuce : « Montée » ne peut être choisi tant que l’itinéraire n’a pas de données d’altitude. Si l’option est grisée, l’itinéraire n’a pas encore d’altitudes.